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Doamna de Monsoreau (Doamna de Monsoreau, #1) Alexandre Dumas

Doamna de Monsoreau (Doamna de Monsoreau, #1)

Alexandre Dumas

Published 2011
ISBN :
Hardcover
346 pages
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 About the Book 

Extrait: ...a dix pas de nous, je ne conservai plus aucun doute. Je craignais maintenant presque autant le secours que le danger. Je restai muette et immobile, rangee dans langle de la fenetre, de sorte quil ne pouvait me voir. Arrive au pied duMoreExtrait: ...a dix pas de nous, je ne conservai plus aucun doute. Je craignais maintenant presque autant le secours que le danger. Je restai muette et immobile, rangee dans langle de la fenetre, de sorte quil ne pouvait me voir. Arrive au pied du mur, il arreta sa barque a un anneau, et je vis apparaitre sa tete a la hauteur de lappui de la croisee. Je ne pus retenir un leger cri. -Ah! pardon- dit le comte de Monsoreau, je croyais que vous mattendiez. -Cest-a-dire que jattendais quelquun, monsieur, repondis-je, mais jignorais que ce quelquun fut vous. Un sourire amer passa sur le visage du comte. -Qui donc, excepte moi et son pere, veille sur lhonneur de Diane de Meridor? -Vous mavez dit, monsieur, dans la lettre que vous mavez ecrite, que vous veniez au nom de mon pere. -Oui, mademoiselle- et, comme jai prevu que vous douteriez de la mission que jai recue, voici un billet du baron. Et le comte me tendit un papier. Nous navions allume ni bougies ni candelabres, pour etre plus libres de faire dans lobscurite tout ce que commanderaient les circonstances. Je passai de la chambre de Gertrude dans la mienne. Je magenouillai devant le feu, et, a la lueur de la flamme du foyer, je lus: Ma chere Diane, M. le comte de Monsoreau peut seul tarracher au danger que tu cours, et ce danger est immense. Fie-toi donc entierement a lui comme au meilleur ami que le ciel nous puisse envoyer. Il te dira plus tard ce que du fond de mon coeur je desirerais que tu fisses pour acquitter la dette que nous allons contracter envers lui. Ton pere, qui te supplie de le croire, et davoir pitie de toi et de lui, BARON DE MERIDOR. Rien de positif nexistait dans mon esprit contre M. de Monsoreau- la repulsion quil minspirait etait bien plutot instinctive que raisonnee. Je navais a lui reprocher que la mort dune biche, et cetait un crime bien leger pour un chasseur. Jallai donc a lui. -Eh bien?...